“Les étudiant.es qui n’ont pas pu partir à l’étranger sont invité.es à repérer, dans leur
environnement actuel, dans des livres ou sur internet, une pratique aujourd’hui marginale
qu’il serait bon d’importer dans un contexte institutionnel mainstream.”

Hop hop hop 3 novembre rappel à l’ordre par l’équipe ArTeC, les étudiants doivent rendre un projet de créolisation même ceux qui ne partent pas à l’étranger (et toc

Avec tout ça ma belle préparation d’article personna en a pris un petit coup et j’ai décidé de me concentrer sur ce projet afin de l’avancer assez en amont pour prendre du recul dessus avant la fin du rendu. 

Analyser son environnement sans aller trop loin

Avant de fixer mon plafond en attendant une idée de génie j’ai sorti mon mémoire et mon projet perso j’ai fouillé un peu dedans et je me suis dit que ça pouvait faire office de base de travail et en plus faire avancer mon projet autrement cette semaine. Au lieu de travailler sur l’ergonomie et les utilisateurs j’allais interroger mon projet et le rendre le plus réel possible grâce à une explication concrète du projet. 

 

Dégager sur le papier les points importants 

Après avoir un peu mis sur papier les réponses à chaque partie du devoir j’ai réalisé mes trois parties : 

  1. Présentation de quelques tentatives de collecte de voix du spectateur et de muséologie complètement participative avec par exemple le projet I went to MoMA end…. ou encore Write your own label !
  2. Explication et travail à partir de la place de la parole de l’amateur et du spectateur sur l’espace numérique mais son absence dans le musée.
  3. La fabrique à Cartel et son intégration dans le monde réel. 

Rédiger son devoir sans trop procrastiner 

Plus qu’à rédiger donc afin de rendre tout à fait réel ce projet de fabrique à cartel puisqu’il sera confronté (fictivement) à l’institution française, un bon travail pour analyser et détecter les utopies d’un projet et mettre en place des solutions alternatives.

À tout bientôt